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Modèles bâlois

L`accord de Bâle II a été publié initialement en juin 2004 et visait à modifier les normes bancaires internationales qui contrôlaient combien les banques de capitaux étaient tenues de détenir pour se prémunir contre les risques financiers et opérationnels auxquels les banques sont confrontées. Ces règlements visaient à faire en sorte que plus le risque auquel une banque est exposée est élevé, plus le montant de capital que la Banque doit détenir pour préserver sa solvabilité et sa stabilité économique globale. Bâle II a tenté d`y parvenir en établissant des exigences en matière de risques et de gestion du capital pour s`assurer qu`une banque dispose d`un capital adéquat pour le risque que la Banque s`expose à travers ses activités de prêt, d`investissement et de négoce. Un objectif était de maintenir une cohérence suffisante des réglementations afin de limiter les inégalités concurrentielles entre les banques actives au niveau international. Bâle II fournit des lignes directrices pour le calcul des ratios minimaux de capital réglementaire et confirme la définition du capital réglementaire et le coefficient minimal de 8% pour le capital réglementaire par rapport aux actifs pondérés en matière de risque. Bâle II divise le capital réglementaire éligible d`une banque en trois niveaux. Plus le niveau est élevé, moins il y a de titres subordonnés qu`une banque peut y inclure. Chaque palier doit être d`un pourcentage minimum du capital réglementaire total et est utilisé comme numérateur dans le calcul des ratios de fonds propres réglementaires. Le capital réglementaire pour le risque de crédit est alors calculé comme étant de 8% du total des APR en vertu de Bâle II. Comme le montre la figure 1, les modèles de Bâle III peuvent être utilisés pour l`IFRS 9 à la condition que des ajustements significatifs soient apportés, par exemple: le 1er novembre 2007, le Bureau du contrôleur de la monnaie (département américain du Trésor) a approuvé une règle finale l`application des approches avancées de l`accord de Bâle II sur les capitaux.

Cette règle établit les attentes réglementaires et prudentielles en matière de risque de crédit, par le biais de l`approche fondée sur les notations internes (IRB) et du risque opérationnel, par le biais de l`approche de mesure avancée (AMA), et énonce des normes améliorées pour les l`adéquation des fonds propres et des divulgations publiques pour les plus grandes banques américaines. [2] l`accord de Bâle I ne traitait que de certaines parties de chacun de ces piliers. Par exemple: en ce qui concerne le premier pilier de Bâle II, un seul risque, le risque de crédit, a été traité d`une manière simple alors que le risque de marché était une réflexion; le risque opérationnel n`a pas été traité du tout. En vertu des lignes directrices de Bâle II, les banques sont autorisées à utiliser leurs propres paramètres de risque estimés aux fins du calcul du capital réglementaire. Il s`agit de l`approche fondée sur les notations internes (CISR) des exigences de fonds propres pour le risque de crédit. Seules les banques remplissant certaines conditions minimales, les exigences de divulgation et l`approbation de leur superviseur national sont autorisées à utiliser cette approche pour estimer le capital pour diverses expositions. 1 [2] à court terme, le modèle de dépréciation d`IFRS 9 exerce une pression supplémentaire sur les institutions, pourrait inciter à passer de l`approche normalisée à celle de la CISR la plus difficile, et encourage les banques à remédier à leurs lacunes en matière de gouvernance des données et à briser les silos internes. À long terme, la convergence entre IFRS 9 et Bâle III améliorera la gestion des risques et apportera une plus grande intégration aux pratiques comptables. Il fournira également des fondations plus solides pour une industrie plus sécurisée et améliorera la confiance et la transparence pour toutes les parties prenantes sur le marché. Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. «Principes pour l`agrégation de données à risque efficace et le reporting des risques».

BCBS 239.